Sangam : mythologie hindoue fusionne avec le cinéma futuriste dans Blender

21 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

L'artiste Devesh Pariyani présente Sangam, une œuvre numérique qui fusionne la mythologie hindoue avec une esthétique cinématographique futuriste. La pièce dépeint l'union divine entre un Gandharva, un musicien céleste aux traits équins et quatre bras, et une Apsara, danseuse céleste. Le processus créatif intègre des références culturelles et anatomiques réelles pour parvenir à une composition harmonieuse.

Un Gandharva à quatre bras et traits équins jouant d'un instrument à cordes céleste tandis qu'une Apsara dansante en soie fluide évolue autour de lui dans un temple futuriste lumineux, des mandalas cosmiques holographiques tournant en arrière-plan, des superpositions de fil de fer Blender 3D visibles sur le sol en marbre, rendu cinématographique photoréaliste, faisceaux lumineux volumétriques dramatiques venant d'en haut, effets de particules comme de la poussière dorée tourbillonnant entre eux, définition musculaire anatomique ultra-détaillée sur les deux figures, éclairage d'accentuation bleu néon et magenta, ombres à fort contraste, esthétique technique de décomposition CGI

Modélisation 3D et glacis numériques : le flux technique 🎨

Le flux de travail commence par des croquis et un tableau d'inspiration pour intégrer une tête de cheval à un visage humain à l'aide de références anatomiques. Ensuite, un blocage 3D est réalisé dans Blender pour vérifier la perspective et l'échelle de l'instrument de type veena qui sert de décor. Après un croquis de valeurs en gris dans Photoshop pour définir l'éclairage, des glacis de couleur, des textures de matériaux comme l'or et la soie, et des effets de brillance avec des pinceaux personnalisés sont appliqués. Cela sépare les personnages du fond atmosphérique céleste.

Quand ton décor est un instrument et ton modèle a quatre bras 🎵

Le Gandharva ne se contente pas de jouer de la veena, il l'utilise littéralement comme piste de danse pour l'Apsara. On se demande si le musicien céleste a demandé une augmentation de bras dans son contrat divin ou s'il s'agit d'une astuce pour ne pas avoir à partager l'instrument. Au moins, avec quatre membres, il n'y a aucune excuse pour ne pas accorder toutes les cordes pendant que la danseuse fait ses pirouettes.