Le président du gouvernement espagnol a durci son discours à l'étranger. Avec des critiques directes des politiques tarifaires de Donald Trump et une position claire sur le conflit israélo-palestinien, Sánchez cherche un profil international plus autonome. Cette stratégie suscite cependant des doutes quant à son impact sur les relations bilatérales et la cohérence de la politique étrangère espagnole.
Le développement technologique comme outil géopolitique 🌐
Parallèlement à sa posture diplomatique, Sánchez a impulsé l'investissement dans les semi-conducteurs et les énergies renouvelables pour réduire la dépendance extérieure. Le Perte Chip et les alliances avec des fabricants européens visent à positionner l'Espagne dans la chaîne de valeur technologique. Cependant, l'exécution de ces projets avance lentement, et la bureaucratie reste un obstacle pour attirer les capitaux privés et les talents spécialisés.
Sánchez contre l'empire du tweet et le sable du désert 🏜️
Alors que Sánchez affronte Trump via des communiqués officiels, à la Moncloa on craint déjà que le républicain ne réponde par un tweet à 3 heures du matin qualifiant l'Espagne de pays en faillite. Et au Moyen-Orient, la solution passe par faire asseoir toutes les parties autour d'une table, mais sans oublier que la table en question est souvent entourée de chaises que personne ne veut occuper. La diplomatie est un art subtil, mais elle ressemble parfois plutôt à un jeu de Trivial Pursuit où personne ne se met d'accord sur la catégorie.