Retour à Monkey Island : nostalgie pirate sans besoin de boussole

25 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Après trois décennies, Guybrush Threepwood reprend du service. Return to Monkey Island (2022) reprend l'histoire là où Monkey Island 2 l'avait laissée, avec un humour absurde et des énigmes qui rappellent les jeux d'aventure des années 90. Les vétérans trouveront des clins d'œil constants, bien que le jeu propose un résumé pour ceux qui ne connaissent pas la saga. L'expérience est plus agréable si vous vous souvenez qui est LeChuck, mais ce n'est pas obligatoire.

Scène de pont de bateau pirate vintage, Guybrush Threepwood tenant une boussole rouillée tandis qu'une carte au trésor lumineuse flotte dans les airs, marionnette squelette de LeChuck empêtrée dans des cordages, tonneau en bois avec un moniteur fissuré affichant une interface de puzzle pixelisée, curseur rétro point-and-click des années 90 planant au-dessus d'un coffre verrouillé, perroquet mécanique aux engrenages exposés perché sur un mât, esthétique cinématographique nostalgique de jeu d'aventure, éclairage de coucher de soleil chaleureux, embruns dramatiques, illustration technique photoréaliste, textures patinées, instruments en laiton reflétant la lumière, action lors d'un moment de résolution d'énigme, grain de bois détaillé et ferrures

Le moteur graphique qui embrasse le caricatural 🎨

Techniquement, le jeu utilise Unity avec un style visuel qui rappelle les dessins animés du samedi matin. Les décors peints à la main et les animations fluides contrastent avec les pixels d'antan. Le système de contrôle est simple : pointer et cliquer, sans menus complexes. L'interface réduit les options à des actions de base, ce qui accélère la résolution des énigmes. Les performances sont stables sur PC et consoles, sans temps de chargement notables.

Guybrush, le pirate qui continue de perdre la carte 🗺️

Le plus amusant est de voir comment Guybrush reste un désastre. Au lieu d'améliorer ses compétences, il passe son temps à discuter avec un perroquet et à trébucher sur des seaux. Si vous espériez un héros compétent, vous serez déçu. Mais c'est là tout le sel : le jeu se moque de lui-même et de l'obsession des fins épiques. Au final, on garde le sentiment que, parfois, ne pas savoir ce que l'on fait fait partie du voyage.