Retratos mineros de Fabero en La Térmica Cultural

17 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

L'artiste Félix de la Concha présente à Ponferrada sa série De La Thatcherina à Pedro le laitier, une mosaïque ethnographique qui dresse le portrait des mineurs du Puits Julia de Fabero. L'exposition, ouverte jusqu'au 31 mai à La Térmica Cultural, documente au coup de pinceau la vie et le travail dans l'un des bassins houillers les plus emblématiques de León.

intérieur de galerie de mine ancienne, particules de poussière de charbon flottant dans une lumière tamisée, mineur au visage buriné tenant une pioche tout en s'appuyant sur un chariot de mine rouillé, un autre mineur ajustant une lampe à carbure vintage sur son casque, gants en cuir usés et lourdes bottes visibles, poutres de soutien en bois brut encadrant la scène, style documentaire cinématographique, lumière chaude ambre tungstène contrastant avec des ombres noires profondes, texture de peinture à l'huile avec coups de pinceau visibles, atmosphère de portrait ethnographique, rendu photoréaliste mais pictural, clair-obscur dramatique

La technique du portrait comme archive documentaire 🎨

De la Concha utilise une méthode d'observation directe, peignant ses modèles dans l'environnement réel de la mine. Chaque portrait capture les gestes, les outils et les vêtements avec une précision ethnographique. La série fonctionne comme un registre visuel d'une industrie en voie de disparition, où les visages et les postures révèlent les conditions de travail et la résistance d'une communauté qui a vécu du charbon pendant des générations. La palette de couleurs terreuses renforce l'atmosphère du puits.

Du charbon à l'art : quand le pic ne suffit pas ⛏️

Les mineurs posent stoïques, pensant peut-être qu'ils sont passés de l'extraction du charbon à l'extraction de l'art. Certains se demanderont si leur portrait vaudra plus que le salaire qu'ils touchaient par quart de travail. Ce qui est sûr, c'est qu'au moins, ils n'auront pas à s'inquiéter de la silicose en sentant les pinceaux de Félix. Une exposition qui démontre que, parfois, le meilleur minerai est celui qui se porte dans le regard.