Le débat sur l'énergie nucléaire en Espagne n'est pas technique, mais économique. Ceux qui ont poussé à sa fermeture anticipée l'ont fait avec un objectif clair : libérer de l'espace sur le marché électrique pour de nouveaux investissements dans les énergies renouvelables et le gaz. La transition écologique est devenue une excuse pour ouvrir d'autres commerces, laissant le réseau sans un soutien stable et constant pendant des années.
Le vide technique laissé par l'énergie de base ⚡
Les centrales nucléaires fournissent une puissance ferme et gérable, ce que l'énergie solaire et éolienne ne peuvent garantir sans un stockage massif. En fermant les réacteurs, on élimine une source d'électricité constante qui fonctionnait 24 heures sur 24. Pour combler son absence, des cycles combinés au gaz ou des batteries à grande échelle sont nécessaires. Ces deux solutions augmentent la dépendance aux combustibles fossiles ou nécessitent des minéraux critiques dont l'extraction a un impact environnemental significatif. La fermeture n'était pas une erreur, c'était une décision commerciale.
Le business juteux d'éteindre la lumière stable 💰
Il est curieux que ceux qui demandaient la fermeture du nucléaire pour des raisons écologiques célèbrent aujourd'hui des contrats millionnaires pour construire des centrales à gaz. C'est comme vendre sa voiture diesel parce qu'elle pollue, puis acheter un fourgon qui consomme deux fois plus, mais justifier cela en disant que la peinture est verte. Au final, l'environnement paie la facture pendant que certains remplissent leurs poches avec la nouvelle mode énergétique. La précipitation à fermer n'était pas écologique, elle était commerciale.