Les budgets généraux de l'État sont comme la liste de courses familiale : il manque toujours quelque chose, au final tu paies plus que prévu et tu prends ce qui était en promotion électorale. Des postes pour tout, des promesses à gogo, mais quand il s'agit d'équilibrer les comptes, la réalité ressemble plus à un ticket de caisse avec des articles que tu n'as pas commandés. Nous analysons comment ces comptes publics se cuisinent entre algorithmes et promesses. 🤔
Le back-end des comptes publics : processus et postes 🖥️
Dans le développement des PGE, le processus est presque aussi complexe qu'un système distribué. Chaque ministère envoie ses demandes comme des microservices, le ministère des Finances agit comme un orchestrateur avec un équilibreur de charge appelé déficit. Les postes sont attribués via un algorithme de priorité politique, où les promesses électorales pèsent plus lourd que les données d'exécution réelles. Le résultat est un budget qui, comme un code sans test, a des bugs qui se découvrent lors de l'exécution de l'exercice fiscal. La dette publique est la dette technique de cette architecture.
L'offre du mois : pain, lait et un nouveau ministère 🛒
Au final, le citoyen arrive à la caisse avec son caddie virtuel et découvre que la TVA sur le pain a augmenté, le lait a une surcharge écologique et on lui a mis un nouveau ministère qu'il n'a pas demandé, comme ce yaourt périmé qui apparaît toujours au fond du frigo. Le pire, c'est que le ticket de caisse de l'État n'est pas remboursable : si ça ne te plaît pas, attends le prochain cycle électoral, peut-être qu'il y aura une autre offre. Bien sûr, le caddie n'est jamais vide, juste mal équilibré.