Pollock numéro sept A atteint cent quatre-vingt-un millions lors dune vente record chez Christies

24 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Le marché de l'art franchit un nouveau jalon financier. Number 7A, 1948, une huile de Jackson Pollock créée avec sa technique de dripping sur une toile de trois mètres sur un, a été vendue 181,2 millions de dollars lors d'une vente aux enchères de Christie's à New York. L'œuvre, peinte alors que l'artiste avait 36 ans dans son atelier de Long Island, établit un nouveau prix plafond pour son catalogue.

Scène d'atelier de Jackson Pollock, grande toile horizontale au sol, artiste en pleine action projetant de la peinture avec un bâton et une boîte qui goutte, toiles de peinture à l'huile couvrant une surface de trois mètres, traces de mouvement chaotiques superposées, éclaboussures suspendues dans les airs, lumière d'atelier projetant des ombres sur la peinture humide et brillante, plancher en bois éclaboussé de gouttes multicolores, style d'illustration technique, détail photoréaliste, éclairage dramatique à fort contraste, capturant le processus de création énergique du chef-d'œuvre expressionniste abstrait

La mécanique du dripping : chaos contrôlé sur la toile 🎨

Pollock a développé un processus physique qui a défini son style. Il plaçait la toile au sol et appliquait la peinture depuis le haut à l'aide de baguettes, de pinceaux durcis ou de boîtes perforées. La viscosité de l'émail, la vitesse du mouvement du bras et la distance au support déterminaient l'épaisseur et la forme de chaque goutte. Sans coups de pinceau directs, le résultat était un réseau dense de lignes superposées qui capturaient le geste du corps en temps réel. Cette méthode, qu'il appelait action painting, éliminait la représentation figurative et ne laissait que la trace du mouvement.

Le prix d'une éclaboussure : 181 millions pour un accident calculé 💸

Quelqu'un a payé 181 millions de dollars pour une surface couverte de gouttes. Ce n'est pas que l'on ne puisse pas faire la même chose chez soi avec un pot de peinture et un mauvais jour, mais il faut reconnaître que Pollock l'a fait en premier et avec une meilleure presse. La différence entre une tache dans le garage et cette œuvre est un certificat d'authenticité, une salle climatisée et un acheteur avec un compte courant très élastique.