La Police métropolitaine de Londres prévoit de publier davantage d'enregistrements de ses caméras corporelles, cherchant à accroître la transparence et la confiance des citoyens. L'initiative vise à montrer le travail policier quotidien, au-delà des procédures judiciaires. Cependant, des groupes de défense des droits civiques mettent en garde contre d'éventuels abus, comme la désactivation sélective des appareils ou l'utilisation de la reconnaissance faciale sans contrôle. Une enquête de la BBC en 2023 a déjà documenté plus de 150 plaintes pour mauvaise utilisation en Angleterre et au Pays de Galles.
Le dilemme technique d'enregistrer sans éteindre le bouton du scandale 🎥
La technologie des caméras corporelles a progressé, mais des défauts persistent dans leur mise en œuvre. Les agents peuvent activer ou désactiver l'enregistrement à leur discrétion, ce qui soulève des doutes sur la continuité de l'enregistrement lors d'incidents critiques. De plus, le logiciel de reconnaissance faciale intégré dans certains systèmes présente des risques de surveillance de masse. Pour que la transparence soit réelle, les protocoles devraient exiger un enregistrement ininterrompu pendant les interventions et des audits externes sur l'utilisation des données biométriques capturées.
Et maintenant, à qui osera tousser face à l'agent 😅
L'idée est belle : plus de vidéos, plus de confiance. Mais on se souvient qu'en 2023, il y a eu plus de 150 plaintes pour mauvaise utilisation de ces caméras. Autrement dit, certains agents ont déjà l'expérience d'oublier d'appuyer sur le bouton d'enregistrement justement quand il le faut. Alors, messieurs de Scotland Yard, si vous voulez de la transparence, assurez-vous plutôt que les piles ne s'épuisent pas juste au moment où un citoyen demande ses droits. Parce que le soupçon est déjà de série.