Les autorités parisiennes ont confirmé que 39 personnes restent en garde à vue après avoir été arrêtées aux côtés de 90 autres durant le week-end. Les arrestations ont eu lieu lors de rassemblements non autorisés de groupes d'extrême droite et d'antifascistes, où les participants portaient des armes interdites et cherchaient à provoquer des violences collectives dans les rues de la capitale française.
L'utilisation d'applications de messagerie chiffrée complique le suivi policier 🔒
La coordination de ces marches illégales s'est faite via des applications comme Signal et Telegram, qui utilisent un chiffrement de bout en bout. Cela complique le travail de renseignement policier, car les messages ne peuvent pas être interceptés en temps réel. Les autorités analysent désormais les métadonnées et les schémas d'utilisation pour identifier les organisateurs, bien que le processus nécessite plus de ressources et de temps que d'habitude.
Les manifestants confondent liberté d'expression et droit de boxer 🥊
Il semble que certains participants aient confondu une manifestation pacifique avec un événement d'arts martiaux mixtes. Ils portaient des battes, des couteaux et même une hache, comme si le mot d'ordre était apporte ta propre arme pour débattre des idées. La police, avec beaucoup de discernement, leur a offert un hébergement gratuit dans une cellule, où ils pourront réfléchir à la différence entre manifester et organiser une bataille rangée.