Le 25 mai 2026, le pape Léon XIV a annoncé la publication d'une nouvelle encyclique dédiée à l'intelligence artificielle, marquant une étape historique en étant le premier pontife à participer directement à sa présentation. Le document aborde les dilemmes éthiques de l'IA, de l'automatisation du travail à la confidentialité des données, cherchant à placer la technologie au cœur du débat social catholique.
Les points techniques de l'encyclique vaticane sur l'IA 🤖
L'encyclique analyse l'IA comme un outil à double tranchant : capable d'optimiser les processus dans la santé ou l'éducation, mais aussi d'accroître les inégalités et le contrôle social. Le texte exhorte les développeurs à prioriser la transparence algorithmique et à concevoir des systèmes qui respectent la dignité humaine. Il ne propose pas d'interdictions, mais des cadres éthiques pour que les gouvernements et les entreprises régulent son utilisation, mettant en garde contre la délégation de décisions morales aux machines.
L'IA se confesse : péchera-t-elle ou demandera-t-elle des indulgences ? 😇
La nouvelle a provoqué des mèmes sur le fait de savoir si le pape demandera à Siri de réciter un Ave Maria ou si Alexa devra se confesser pour avoir espionné des conversations. Pendant ce temps, les assistants virtuels des fidèles discutent déjà pour savoir si l'encyclique s'applique à leurs algorithmes de recommandation de séries. Ce que personne ne clarifie, c'est si l'IA devra jeûner pendant le Carême ou s'il suffira qu'elle éteigne le micro-ondes toute seule.