NCAR lutte pour survivre au démantèlement scientifique aux États-Unis

10 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Le Centre National de Recherche Atmosphérique (NCAR) a intenté une action en justice pour éviter sa fermeture après avoir été accusé de promouvoir l'alarmisme climatique. Parallèlement, le Service des Forêts des États-Unis propose de fermer 57 de ses 77 stations de recherche et de supprimer son budget scientifique d'ici 2027, menaçant d'effacer des décennies de données uniques.

Une balance brisée penchée d'un côté, avec une carte des États-Unis en feu et un laboratoire scientifique s'effondrant sous un ciel nuageux.

Le big data climatique en péril : des archives vieilles de plus d'un siècle 🌍

Le réseau de stations du Service des Forêts contient des enregistrements de température, d'humidité et de composition du sol remontant à 1910. Ce sont des données irremplaçables, collectées avec des instruments calibrés manuellement dans des zones reculées. Sans elles, les modèles climatiques actuels perdraient leur ligne de base historique. Le NCAR, quant à lui, abrite des superordinateurs qui traitent des pétaoctets de simulations. Sans financement, la validation de ces modèles serait laissée à des initiatives privées sans contrôle scientifique.

La science climatique, désormais en solde pour démolition 🔥

La justification officielle affirme que les stations coûtent cher et ont une faible occupation. Bien sûr, comme un phare au milieu de l'océan : coûteux à entretenir, mais utile si l'on ne veut pas s'écraser. Maintenant, le gouvernement propose d'économiser en fermant les phares et en espérant que les bateaux n'entrent pas en collision. Pendant ce temps, les scientifiques regardent leurs données vieilles de 100 ans et se demandent si le prochain enregistrement sera celui de la mise aux enchères de leurs ordinateurs.