Mullet MadJack : une dose d’anime eighties sur ta Nintendo Switch

01 May 2026 Publicado | Traducido del español

Mullet MadJack débarque sur Nintendo Switch comme un hommage direct à l'anime des années 80 et 90, avec une esthétique saturée et glitch qui rappelle des classiques comme Riding Bean ou Akira. Le principe est pur arcade : dans un futur dystopique, les humains ont besoin de stimuli constants pour survivre, alors Jack Banhammer doit gravir une tour en tuant des ennemis sans répit tandis que sa santé diminue. L'action est frénétique et les missions durent quelques secondes, offrant une gratification instantanée.

Jack Banhammer, avec une coupe mulet et un blouson, tire dans un ascenseur néon glitch contre des ennemis au style anime des années 80.

Performance et technique : tourner à 60 fps sans perdre le style 🎮

L'équipe de développement a réalisé un exploit technique en maintenant un taux de 60 images par seconde stable dans la plupart des situations, même avec l'écran rempli d'ennemis et d'effets visuels. La palette de couleurs néon et les animations, inspirées du cel shading, sont nettes en mode portable. Les menus et les transitions, imitant les défauts VHS, sont optimisés pour ne pas ralentir l'action. Bien que la luminosité saturée puisse fatiguer les yeux lors de longues sessions, la fluidité est constante.

Le syndrome de la tour qui ne te laisse pas respirer ⚡

Le jeu t'oblige à être rapide, mais aussi à avoir des réflexes de chat caféiné. Si tu t'arrêtes une seconde, la santé baisse et tu meurs. C'est comme si le jeu savait que tu dois aller aux toilettes et qu'à ce moment-là il te met un boss final. Cela dit, chaque mort est si rapide qu'on n'a pas le temps de s'énerver ; en quelques secondes tu es de retour, relançant la partie avec la même rage qu'un personnage de Fist of the North Star criant Omae wa mou shindeiru!.