L'acteur Mehcad Brooks, membre du casting de Mortal Kombat 2, a suscité un débat en distinguant la violence de son film de celle présente dans les jeux de tir. Dans une récente interview, Brooks a souligné que, tandis que les shooters promeuvent des actes nuisibles, la brutalité de Mortal Kombat est respectueuse et narrative. La suite, qui sort le 8 mai, conserve le gore emblématique de la saga.
Le moteur graphique derrière le chaos chorégraphié 🎬
La production de Mortal Kombat 2 a nécessité une utilisation intensive de la capture de mouvement et des effets pratiques pour réaliser sa violence stylisée. Selon l'équipe technique, chaque fatalité est chorégraphiée comme une pièce d'action, avec un contrôle précis de l'éclairage et de la caméra. Contrairement à un jeu de tir, où la violence est immédiate et à distance, ici chaque coup a un poids physique et une durée qui l'intègre dans l'histoire.
Tirer sur tout ce qui bouge : le péché originel des shooters 🔫
Brooks a raison : dans Mortal Kombat, on te brise la colonne vertébrale avec respect, mais dans un shooter, on te tire une balle sans présentation. C'est la différence entre un dîner avec couteau et fourchette et un sandwich avalé sur le pouce. Pendant ce temps, les parents américains peuvent respirer : leurs enfants verront des intestins volants, mais avec une bonne éducation cinématographique. Le gore, enfin, a des manières.