Le président de la Generalitat, Carlos Mazón, a posé une condition pour remettre ses communications téléphoniques à la juge qui enquête sur la gestion de la dana. Il veut d'abord savoir s'il sera traité comme témoin ou comme mis en examen. Cette décision retarde l'avancement des investigations sur les inondations.
La traçabilité numérique des messages comme preuve clé 📱
Dans tout processus judiciaire, la chaîne de conservation des données numériques est essentielle. Les messages et les registres d'appels doivent être extraits à l'aide d'outils médico-légaux garantissant leur intégrité. Une expertise informatique peut récupérer les métadonnées, les localisations et les horodatages. Sans cette traçabilité, toute preuve perd sa validité. Mazón cherche à s'assurer que le tribunal fixe son rôle avant d'ouvrir cette boîte de données.
Le WhatsApp qui n'arrive pas : Mazón et la bureaucratie express 😅
Mazón dit qu'il remettra les messages, mais il veut d'abord savoir s'il sera témoin ou mis en examen. C'est comme aller à la cuisine d'un restaurant et commander le menu seulement si on te garantit que tu n'auras pas à payer l'addition. Pendant ce temps, les sinistrés de la dana attendent des réponses. La justice avance lentement, mais l'humour noir ne fait jamais défaut.