Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne se réunissent à Bruxelles pour discuter de nouvelles sanctions contre la Russie pour l'enlèvement d'enfants ukrainiens et contre les colons israéliens en Cisjordanie. Ces deux dossiers nécessitent l'unanimité des Vingt-Sept. Les sanctions pour la déportation forcée d'enfants ont plus de chances d'aboutir et incluraient 20 nouvelles personnes et entités, s'ajoutant aux 108 déjà sanctionnés.
Technologie de suivi et bases de données pour vérifier les transferts 🛰️
La vérification de ces transferts forcés s'appuie sur des systèmes de géolocalisation par satellite et de reconnaissance faciale. L'UE utilise des bases de données partagées pour croiser les registres d'entrée dans les orphelinats russes avec les témoignages de familles ukrainiennes. Les outils d'analyse des réseaux sociaux permettent de traquer les annonces d'adoption express. Cependant, le manque d'accès direct au territoire contrôlé par la Russie limite la précision de ces méthodes. La technologie sert à documenter, mais pas à arrêter le processus sur le terrain.
Unanimité : le sport favori de l'UE depuis 1957 😼
Faire en sorte que 27 pays se mettent d'accord, c'est comme essayer de faire partager la même gamelle à un chat et un chien. La Hongrie pourrait bloquer les sanctions contre la Russie tout en exigeant des concessions. Et pour les colons, un pays arguerait que ce n'est pas le moment de fâcher Israël. Au final, les enfants ukrainiens et les colons continueront d'attendre pendant que les diplomates discutent pour savoir si le café de Bruxelles est meilleur que celui de Strasbourg.