LUE contre les deepfakes : fin à la pornographie non consentie

19 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

L'Union européenne se prépare à réglementer les deepfakes générés par l'intelligence artificielle, ces contenus visuels ou auditifs si réalistes que nous ne distinguons plus l'authentique du faux. Le problème est grave : 98 % des deepfakes en ligne sont de la pornographie créée sans consentement, et 94 % des victimes sont des femmes. Les applications nudifier aggravent la situation en dénudant numériquement des personnes réelles.

Un écran partagé montre une femme angoissée face à un 'deepfake' faux ; à l'arrière-plan, le drapeau de l'UE et un cadenas brisé symbolisent la nouvelle réglementation.

Comment l'IA génère de fausses images intimes et ce que l'UE prévoit 🤖

Les applications nudifier utilisent des réseaux antagonistes génératifs, entraînés avec des milliers d'images de corps nus, pour supprimer les vêtements d'une photo réelle. Le résultat est un montage hyperréaliste que la victime n'a pas autorisé. L'UE propose d'étiqueter ces contenus comme manipulés, d'exiger la transparence des développeurs et de créer des sanctions pour ceux qui distribuent ce matériel sans autorisation. La norme vise à fermer le robinet technique.

Le nudifier le plus utilisé : désormais avec une étiquette d'avertissement ⚠️

Les entreprises derrière ces applications sont sûrement ravies : elles créeront un bouton de consentement que personne ne lira, une case à cocher qui dira quelque chose comme j'accepte de ne pas utiliser cela pour des vengeances. Parce que bien sûr, le problème n'est pas la technologie, c'est que les gens ne savent pas l'utiliser. On verra comment ils étiquettent un deepfake d'un politicien dansant, ou d'une célébrité torse nu. Ironie de réglementer ce qui n'aurait jamais dû exister.