Le débat sur la natalité cache une hypocrisie de manuel. Les institutions demandent plus d'enfants pour soutenir les retraites et les services, tout en maintenant des salaires précaires, des logements inaccessibles et un soutien réel nul à l'éducation. Demander un sacrifice démographique sans offrir de stabilité est la recette parfaite pour que les jeunes continuent de fuir le modèle.
Le coût caché d'élever des enfants à l'ère de la précarité algorithmique 💸
Les applications de gestion familiale et les systèmes d'alerte précoce ne résolvent pas l'équation de base : élever des enfants coûte de l'argent que l'on n'a pas. Alors que l'automatisation supprime les emplois stables, les crèches restent un luxe et les congés parentaux, une chimère. Investir dans des infrastructures publiques de soins et des logements abordables est plus efficace que n'importe quel correctif fiscal qui punit ceux qui ne peuvent déjà plus maintenir le système.
La solution magique : un enfant, un crédit immobilier et c'est parti 🏃
Le plan est simple : travaille 50 heures par semaine, paie un loyer qui te laisse sans économies, puis, miraculeusement, élève trois enfants pour payer les retraites de ceux qui ont eu un logement en propriété. Si tu te plains, tu es un irresponsable. La prochaine fois, au lieu d'un bonus fiscal, qu'ils offrent une machine à remonter le temps pour retourner en 1990.