Kasno et le riz qui a défié les inondations à Grobogan

19 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

L'agriculteur Kasno, de la région de Grobogan en Indonésie, est passé de sceptique à converti. Sa récolte est passée de six ou sept tonnes par hectare à huit ou neuf, augmentant ses bénéfices de 30 pour cent. Un projet avec 172 agriculteurs, débuté en septembre et terminé en février, a couvert près de 100 hectares. Malgré les inondations, les rendements ont augmenté de 6 pour cent.

Agriculteur indonésien Kasno debout dans une rizière verte inondée, tenant des épis de riz dorés mûrs, comparant deux sections de culture : un côté plus court endommagé par les inondations et un côté plus sain et plus grand, démontrant une augmentation du rendement de six à neuf tonnes par hectare, outils de récolte manuels sur sol boueux, scène agricole grand angle, ciel couvert de nuages de pluie, sol gorgé d'eau, végétation tropicale luxuriante en arrière-plan, style documentaire photoréaliste, éclairage naturel dramatique, haute définition sur les grains de riz et les reflets d'eau, cadre rural réaliste en Indonésie

Semences, engrais et 6 % de rendement supplémentaire 🌾

Le projet a fourni aux agriculteurs des semences améliorées, des engrais et des pesticides spécifiques. La clé technique résidait dans la synchronisation des semis et la gestion intégrée des ravageurs, ce qui a permis aux plantes de mieux résister à l'excès d'eau. Bien que les inondations aient frappé la zone, l'adoption de ces intrants et pratiques a augmenté la productivité moyenne de 6 pour cent. Les résultats encouragent la reproduction du modèle dans d'autres zones rizicoles d'Indonésie, où le riz est la base alimentaire de millions de personnes.

Kasno, le sceptique qui croit désormais aux miracles (avec des produits chimiques) 🧪

Kasno, qui considérait auparavant toute innovation avec méfiance, récolte désormais du riz comme s'il avait trouvé un raccourci magique. Et tout cela grâce aux semences, aux engrais et aux pesticides. Rien que ça. Car, soyons honnêtes, si les inondations ne parviennent pas à ruiner sa récolte, peut-être que ce dont la campagne a besoin n'est pas de prières, mais d'un bon paquet technique. Bien sûr, que personne ne lui dise que c'est un miracle : ce n'est que de la science appliquée, même si ça sonne moins épique.