Justicia gallega obliga a pagar pluses en bajas y vacaciones a funcionarios

28 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Le Tribunal Supérieur de Justice de Galice a statué que la Xunta doit verser les primes de nuit et de jours fériés aux fonctionnaires pendant les arrêts maladie ou les congés. L'arrêt considère ces compléments comme faisant partie du salaire de base, non supprimables en cas d'absences justifiées, en se fondant sur l'égalité de rémunération et la jurisprudence européenne. Les syndicats saluent cette décision qui corrige une pratique qu'ils qualifiaient de discriminatoire.

intérieur du bureau du gouvernement galicien, un juge en robe remettant un document juridique à un fonctionnaire, document montrant des primes salariales pour les nuits et les jours fériés, une horloge indiquant minuit et un calendrier marquant un jour férié, piles de fiches de paie sur le bureau, balance de la justice brillant sur le côté, illustration technique photoréaliste, éclairage clair-obscur dramatique, textures très détaillées sur le bois et le papier, composition cinématographique, atmosphère juridique, ombres et reflets précis

Systèmes de paie : le défi d'intégrer les compléments salariaux dynamiques ⚖️

L'arrêt oblige à revoir les systèmes de gestion de la paie de l'administration. Intégrer les compléments comme les primes de nuit ou de jours fériés dans le salaire de base pendant les absences nécessite une mise à jour du logiciel de ressources humaines. Les développeurs doivent paramétrer des règles qui calculent ces primes comme faisant partie du salaire fixe, et non comme des variables liées à la prestation effective du service. Cela implique de modifier les modules de liquidation et les bases de données pour garantir la conformité réglementaire et éviter des erreurs récurrentes.

La Xunta découvre que payer ce qui est dû coûte moins cher que payer des avocats 💸

La Xunta est désormais confrontée à un débours rétroactif qui fera pleurer plus d'un contrôleur financier. Pour ne pas avoir versé quelques primes pendant les arrêts, il faudra les payer d'un coup, avec intérêts et éventuellement avec une majoration. Cette vieille pratique d'économiser de la menue monnaie quand quelqu'un est malade revient plus cher que de payer à temps. Les fonctionnaires, quant à eux, attendent leur argent avec la patience de ceux qui savent que la justice, bien que lente, finit toujours par présenter la facture.