Japon cherche du pétrole hors du Moyen-Orient pour juin

13 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Le Premier ministre japonais, Sanae Takaichi, a donné pour instruction au ministre de l'Industrie, Ryosei Akazawa, de gérer l'achat d'environ 70 % du pétrole brut consommé par le Japon en juin en provenance de régions éloignées du Moyen-Orient. Cette décision vise à réduire la dépendance à l'égard d'une zone de forte tension géopolitique et à diversifier les sources d'approvisionnement du pays asiatique.

Une carte du Japon et des routes maritimes depuis l'Afrique et l'Amérique, contournant le Moyen-Orient, avec des barils de pétrole.

Le défi logistique du remplacement du pétrole brut du Moyen-Orient 🛢️

Cette mesure implique un défi technique et logistique considérable. Le Japon dépend historiquement du Moyen-Orient pour plus de 90 % de son pétrole brut, donc remplacer ce volume en un mois nécessite d'ajuster les contrats, les routes maritimes et les accords avec des pays comme les États-Unis, le Brésil ou des nations africaines. Les raffineries locales doivent vérifier la compatibilité du pétrole brut léger ou lourd de ces nouvelles sources avec leurs processus actuels, afin d'éviter des arrêts non planifiés.

Le plan B du Japon : moins de cheikhs et plus de cow-boys 🤠

Désormais, le Japon veut du pétrole de cow-boys texans ou de la jungle brésilienne plutôt que de ses amis du désert. Il semble que la diplomatie du pétrole brut se transforme en un déménagement express : changer 70 % de la facture énergétique en trente jours. Si cela échoue, Takaichi demandera peut-être à Akazawa de remplir les réservoirs avec du saké. Au moins, ça n'explose pas, mais la voiture ne démarre pas.