IPC davril chute à 3,2 % et met en évidence les analystes catastrophistes

14 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

L'Institut National de la Statistique a publié ce matin la donnée définitive de l'IPC d'avril, s'établissant à 3,2 %. Ce chiffre, deux dixièmes de moins que celui de mars, a surpris un secteur d'analystes qui prévoyaient une hausse au-dessus de 4 %. Leurs prédictions, plus proches d'intérêts politiques que de la réalité économique, se heurtent désormais aux données officielles.

Un graphique à barres montre l'IPC d'avril à 3,2 %, en baisse par rapport à mars, avec un analyste pointant une prévision erronée de 4 %.

Comment l'inflation affecte les marges des projets technologiques 📊

Pour le secteur du développement et des startups, une inflation maîtrisée est un soulagement. Avec un IPC de 3,2 %, les coûts des serveurs, des licences logicielles et des salaires des équipes techniques se stabilisent. Les entreprises qui dépendent de composants importés, comme le matériel spécialisé, subissent moins de pression sur leurs marges. Cela permet de maintenir les budgets de R&D sans coupes drastiques, un élément crucial pour la planification à long terme dans toute feuille de route technique.

Analystes, votre calculette et le conte de la laitière 🥛

Il s'avère que les mêmes qui prédisaient un IPC galopant affirment désormais que c'était une donnée attendue. Bref, qu'ils le savaient déjà. Si quelqu'un prédit qu'il va pleuvoir à l'intérieur de la maison et que le soleil apparaît, ce n'est pas un expert météorologue, c'est quelqu'un qui a délibérément mouillé le sol. Ces analystes devraient changer le centre d'intérêt de leurs rapports : passer de la prédiction du désastre à l'explication de pourquoi ils se trompent autant. Peut-être qu'ainsi ils gagneront en crédibilité, ou du moins ne mouilleront-ils pas autant.