Recherche à Saragosse pour combattre lendométriose sans modifier les hormones

18 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Une recherche dirigée par l'Institut de Recherche Sanitaire d'Aragon (IIS Aragón) cherche une cible thérapeutique pour traiter l'endométriose sans affecter le cycle hormonal. Cette maladie chronique touche plus de 30 000 femmes en Aragon et provoque une douleur invalidante. Soledad Alonso, présidente d'Adaena, décrit une réalité où la douleur est si intense qu'elle réduit considérablement la qualité de vie des personnes touchées.

Microscope électronique focalisé sur un endomètre humain avec des globules rouges et blancs, une nanoparticule dorée éclairée par un laser bleu pénétrant la membrane cellulaire sans affecter les ovaires ni les follicules, fond abstrait avec des graphiques d'ondes hormonales plates, style photoréaliste technique, éclairage de laboratoire froid, texture biologique détaillée, démontrant une attaque sélective de l'endométriose

Cellules sénescentes comme cible potentielle pour un traitement plus précis 🔬

L'équipe de l'IIS Aragón a identifié des cellules sénescentes dans le tissu endométrial ectopique comme cible potentielle. Ces cellules, qui cessent de se diviser mais ne meurent pas, libèrent des facteurs inflammatoires qui intensifient la douleur. La recherche vise à développer des médicaments qui éliminent sélectivement ces cellules sans interférer avec les récepteurs hormonaux. Si cela réussit, il serait possible de traiter l'endométriose en préservant le cycle menstruel et en évitant les effets secondaires des traitements hormonaux actuels.

La mauvaise nouvelle : en attendant, il faudra continuer à vivre avec la douleur 😔

Comme c'est souvent le cas avec les avancées scientifiques, la solution n'arrive pas pour demain. Pendant que les chercheurs de Saragosse travaillent sur leur cible prometteuse, les personnes touchées continueront à recourir à la chaleur, aux analgésiques et à l'astuce de faire semblant de dormir pour que les rendez-vous chez le gynécologue ne prennent pas toute la journée. La science avance, mais la douleur, pour l'instant, ne comprend pas les délais.