Taxe annuelle de cent trente euros sur les voitures électriques aux États-Unis

23 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Une proposition législative bipartisane aux États-Unis, appelée BUILD America 250, prévoit d'appliquer une taxe annuelle d'environ 130 euros aux conducteurs de voitures électriques et hybrides rechargeables. L'objectif est de collecter des fonds pour réparer les routes, les ponts et les chemins de fer, car ces véhicules ne paient pas de taxe sur l'essence, principale source de revenus pour les infrastructures.

Tesla Model 3 branché à un chargeur rapide, avec des pneus usés sur un asphalte fissuré, tandis qu'un ouvrier d'entretien tient une tablette affichant un budget de 130 dollars, à l'arrière-plan une route avec un pont dégradé et des panneaux de construction, des outils de génie civil éparpillés, style cinématographique photoréaliste, éclairage industriel dramatique, textures de béton et de métal usé, plan général avec profondeur de champ, visualisation technique d'infrastructure

Technologie de collecte et véhicules connectés 🚗

Le système de perception pourrait s'appuyer sur des technologies de télémétrie et de suivi du kilométrage, similaires à celles utilisées dans les péages électroniques. Les constructeurs automobiles intègrent déjà des modules de connectivité dans leurs modèles électriques, ce qui faciliterait la mise en place d'un enregistrement de la distance parcourue. Cependant, des doutes subsistent quant à la confidentialité des données et à la complexité technique pour différencier la conduite électrique de la conduite thermique dans les hybrides.

Le péage d'être écologique 🛣️

Ainsi, il s'avère que sauver la planète a un coût supplémentaire, et ce n'est pas seulement le prix du chargeur. Les conducteurs de véhicules électriques, qui paient déjà l'électricité, pourraient désormais payer un péage annuel pour ne pas utiliser d'essence. C'est comme si le gouvernement vous facturait de ne pas fumer, mais en version automobile. Heureusement que l'air pur se respire gratuitement, car les routes, elles, ne le sont plus.