Impression 3D appliquée à laquaculture : des pièces qui sauvent les poissons

12 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

L'aquaculture dépend d'équipements spécifiques qui se cassent souvent ou n'existent pas sur le marché local. La technologie 3D permet de fabriquer des pièces de rechange pour tuyaux, aérateurs ou structures de cages en quelques heures. Un exemple clair : un aquaculteur peut concevoir et plastifier un diffuseur d'oxygène personnalisé pour son bassin sans attendre des semaines d'importation. Programmes nécessaires : Fusion 360 pour la modélisation et Ultimaker Cura pour le tranchage.

Une main tient une pièce imprimée en 3D, un diffuseur d'oxygène orange, devant un bassin avec des poissons. À l'arrière-plan, une imprimante 3D et des outils de conception numérique.

Comment modéliser une pièce fonctionnelle pour les systèmes de recirculation 🐟

Pour créer un connecteur PVC avec filetage non standard, on mesure le diamètre original avec un pied à coulisse, on le dessine dans Fusion 360 en utilisant l'outil de révolution et on l'exporte en STL. Ensuite, dans Cura, on ajuste le remplissage à 20 % pour économiser du matériau et on sélectionne le PETG pour sa résistance à l'eau salée. Le processus prend environ trois heures d'impression. Cela évite d'arrêter la production pour une pièce qui coûte 0,50 euro de filament.

Quand le poisson se moque de ta pièce imprimée 😂

Bien sûr, on imprime son flotteur de filet de conception personnelle et on découvre qu'en l'immergeant, il flotte si bien qu'il fuse vers la surface comme un missile. Ou pire : la pièce se dissout parce que tu as utilisé du PLA au lieu du PETG, et maintenant tu as un bassin rempli de confettis biodégradables. Mais bon, au moins le poisson-globe a quelque chose de nouveau avec quoi jouer en attendant la commande originale. L'impression 3D n'est pas de la magie, juste du bon sens avec du plastique chaud.