Hello Kitty fait son entrée au cinéma en deux mille vingt-huit avec des réalisateurs de Disney et Netflix

23 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Sanrio a confirmé l'équipe créative de son très attendu film Hello Kitty, qui sera distribué par Warner Bros. Pictures Animation avec une sortie prévue le 21 juillet 2028. Les réalisateurs seront David Derrick Jr., connu pour avoir réalisé Moana 2 et pour son travail de storyboarder chez Disney, et John Aoshima, qui a co-réalisé Ultraman: Rising et a travaillé sur des séries comme Gravity Falls.

scène cinématographique d'un croquis de design du personnage Hello Kitty sur un écran de tablette numérique, stylet dessinant des traits félins avec des lignes vectorielles, timeline d'animation visible montrant des images clés, deux chaises de réalisateur étiquetées avec les logos Disney et Warner Bros en arrière-plan, storyboards épinglés sur un tableau en liège montrant une séquence de transformation, interface de logiciel de peinture numérique avec calques de palette de couleurs, éclairage dramatique en studio, illustration technique photoréaliste, coups de pinceau détaillés et texture au niveau du pixel, mise au point ultra-précise sur les outils de dessin et le reflet de l'écran

Une équipe avec un bagage en animation 3D et narration séquentielle 🎬

Le duo combine une expérience technique éprouvée. Derrick Jr. apporte sa connaissance des structures narratives des grandes productions Disney, tandis qu'Aoshima ajoute sa maîtrise de l'animation numérique et du rythme visuel acquise dans des séries cultes comme Gravity Falls. Tous deux ont travaillé sur des pipelines de rendu complexes et des séquences d'action dynamiques, ce qui suggère que le film pourrait s'éloigner du style plat et simple traditionnellement associé à la marque. La production chez Warner Bros. Pictures Animation impliquera l'utilisation de logiciels standard de l'industrie comme Maya et Houdini pour les effets et le modélisme.

Le nœud le plus cher de l'histoire du cinéma 💰

Voir Hello Kitty sur grand écran avec un budget de studio et des réalisateurs renommés a quelque chose d'absurde. La petite chatte sans bouche a survécu des décennies sans avoir besoin de dialogues ni d'expressions faciales, et maintenant deux types qui viennent de réaliser des suites et des monstres géants vont la diriger. Espérons qu'ils ne lui ajoutent pas un arc de rédemption ni une chanson pop en fond. Parfois, moins c'est plus, même si à Hollywood, le moins n'existe pas.