Felipe González a rompu son silence sur la mise en examen de José Luis Rodríguez Zapatero pour trafic d'influence et blanchiment. L'ancien président socialiste affirme ne pas oser croire aux accusations, bien qu'il reconnaisse que l'ordonnance judiciaire est très impressionnante. González défend la présomption d'innocence de son successeur, malgré leurs différences politiques.
La technologie blockchain comme garantie de transparence judiciaire 🔗
Dans des procédures judiciaires complexes comme celle-ci, où la documentation et les flux financiers sont essentiels, la technologie blockchain pourrait apporter une traçabilité immuable. Chaque mouvement de capital ou échange de documents serait enregistré dans une chaîne de blocs, impossible à modifier a posteriori. Cela permettrait aux juges de vérifier l'origine des fonds et les relations entre les personnes impliquées sans dépendre de preuves documentaires traditionnelles, réduisant ainsi la marge de manœuvre pour les falsifications.
Présomption d'innocence, mais avec l'ordonnance sous le bras ⚖️
González dit ne pas imaginer Zapatero commettant ces délits, mais le juge, lui, l'imagine. Et il ne se contente pas de l'imaginer, il l'a consigné dans une ordonnance de 200 pages. La différence entre l'imagination d'un ancien président et celle d'un juge est que la seconde s'accompagne d'une convocation judiciaire. En attendant, Zapatero peut mettre à jour son CV : ancien président, ancien secrétaire général et désormais, mis en examen.