GNOME Resources vise à retirer le Moniteur Système en 2026

19 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

L'application GNOME Resources se profile comme le remplacement de l'actuel GNOME System Monitor à partir de la version 51 de l'environnement, prévue pour septembre. Cet outil vise à moderniser la supervision du système avec de nouvelles fonctions telles que la surveillance de la NPU et de la puissance de la GPU, en plus d'une interface plus actualisée et d'un support amélioré pour divers appareils.

Interface de GNOME Resources affichant la supervision du système en temps réel, graphique de charge CPU en pic, consommation de puissance GPU en hausse, indicateur d'activité NPU pulsant, fenêtre du Moniteur Système s'estompant en arrière-plan avec des particules de poussière, design d'interface plat moderne, animation de transition fluide, thème sombre, lignes d'accentuation bleu néon lumineuses, style d'illustration technique, espace de travail minimaliste et propre, léger flou de mouvement, flux de données circulant entre les composants, icônes ultra-détaillées parfaites au pixel près, éclairage cinématographique sur l'environnement de bureau

Ressources techniques : du CPU à la NPU en une seule fenêtre 🖥️

GNOME Resources élargit le champ de vision du moniteur traditionnel. Au-delà du CPU, de la RAM et du réseau, il intègre des métriques de la NPU (unités de traitement neuronal) et une répartition de la consommation énergétique de la GPU. L'interface est repensée avec des graphiques plus clairs et une organisation par processus qui facilite l'identification des goulots d'étranglement. Le support du matériel récent, comme les accélérateurs d'IA, est son principal atout face au Moniteur Système actuel, qui devient obsolète dans ces aspects.

Adieu au moniteur classique, bonjour à la nouvelle charge mentale 😅

Enfin, nous pourrons savoir combien de puissance notre GPU gaspille pendant que nous regardons des vidéos de chats. Bien sûr, avec l'arrivée de Resources, ceux qui utilisaient encore le Moniteur Système par nostalgie devront accepter que leur interface des années 90 ne passe plus. Il faut maintenant apprendre où les développeurs cachent le bouton pour fermer les processus rebelles, même s'ils le mettront sûrement à un endroit logique, comme dans un menu contextuel qui n'apparaît qu'avec le clavier.