Des activistes de CitizenGo ont protesté devant le siège de l'ONU à Genève lors de l'Assemblée mondiale de la Santé. Ils ont utilisé des ballons géants à l'effigie de Tedros Adhanom Ghebreyesus et Bill Gates pour critiquer le traité pandémique. Le groupe soutient que l'accord menace la souveraineté nationale en cédant le contrôle des mesures sanitaires à l'organisation internationale.
L'OMS nie tout pouvoir d'imposition dans le projet de traité 🏛️
L'OMS a précisé que le projet de texte ne lui confère aucune autorité pour imposer des confinements, des mandats de vaccination ou des restrictions frontalières aux États membres. Le document vise à coordonner les réponses mondiales, non à dicter des politiques locales. Cependant, les critiques soulignent que le langage ambigu concernant les urgences sanitaires pourrait permettre des interprétations extensives à l'avenir, générant de la méfiance parmi les gouvernements et les citoyens quant à la portée réelle de l'accord.
Gonfler le conflit : ballons, souveraineté et théories du complot 🎈
Les ballons géants semblent être la nouvelle arme de protestation : plus légers qu'un argument solide et aussi vides que certaines théories du complot. Alors que Tedros et Bill Gates flottaient au-dessus de la foule, on se demande si le véritable danger du traité pandémique ne serait pas de manquer d'hélium pour de futures manifestations. En fin de compte, la souveraineté nationale se défend mieux par des faits que par des figures gonflables.