Manuel Gavira, candidat de Vox à la présidence de la Junte d'Andalousie, a démontré une habileté particulière à occuper les postes vacants. Né à Cadix en 1969, cet avocat a adhéré au parti en 2015, attiré par les idées d'Abascal. Après avoir remplacé Francisco Serrano puis Macarena Olona, il aspire désormais à un poste plus élevé, bien que sa carrière ressemble à un jeu de chaises musicales politiques.
La version 2.0 d'un candidat low cost 🖥️
En termes de développement, Gavira fonctionne comme un logiciel de mise à jour forcée : il corrige les erreurs des versions précédentes sans ajouter de nouvelles fonctionnalités. Son profil d'avocat avec son propre cabinet et son expérience de conseiller lui confèrent une certaine stabilité, mais son code source est fondamentalement le même que celui de ses prédécesseurs. L'algorithme politique de Vox semble préférer des correctifs rapides plutôt que de développer un système d'exploitation propre à partir de zéro.
Quand ton CV ressemble à une annonce de remplacement ⚽
Si la politique était une ligue de football, Gavira serait ce joueur qui entre toujours sur le terrain quand un coéquipier est expulsé. Il a d'abord remplacé Serrano, puis Olona, et maintenant il veut être titulaire à la Junte. Au moins, il est constant : il attend son opportunité depuis 2015, comme cet ami qui dit toujours qu'il va arrêter de fumer mais ne le fait jamais. Cela dit, personne ne peut l'accuser de manquer de patience.