Gáldar marche vers Anzofé lors de la romería de Santa Rita

23 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

La localité de Gáldar, à Gran Canaria, renouvelle son lien avec la tradition par le pèlerinage vers l'ermitage d'Anzofé en l'honneur de Sainte Rita. Organisée par la municipalité, cette romeria rassemble des fidèles et des dévots qui parcourent le chemin jusqu'au site pour participer à des actes religieux et culturels. La célébration renforce l'identité communautaire et maintient vivant l'héritage de l'une des fêtes les plus ancrées de la commune. 🙏

Procession religieuse parcourant un sentier rural en terre vers l'ermitage blanc d'Anzofé, fidèles portant des étendards brodés et des cierges allumés au coucher du soleil, montagnes volcaniques de Gran Canaria en arrière-plan, poussière soulevée par les pas tandis que la lumière dorée illumine les visages dévots, paysans en costumes traditionnels canariens, palmiers et figuiers de Barbarie bordant le chemin, style cinématographique avec objectif grand angle, rendu photoréaliste, grande profondeur de champ, textures de pierre volcanique et de végétation sèche, ciel orange avec des nuages doux, atmosphère solennelle et communautaire.

Géoréférencement et itinéraires numériques pour le pèlerinage 📍

La municipalité a mis en place un système de géoréférencement qui permet aux participants de suivre l'itinéraire exact depuis la place de Santiago jusqu'à l'ermitage d'Anzofé via des applications mobiles. Des codes QR ont été installés à des points clés du parcours, offrant des informations historiques et des détails sur le patrimoine naturel de la zone. Cette intégration technologique facilite l'orientation des pèlerins et documente le trajet, optimisant la logistique de l'événement sans altérer son essence traditionnelle.

Le GPS des dévots ou comment ne pas se perdre, même dans la foi 🗺️

Les codes QR ont fait leur entrée dans la romeria, et désormais les fidèles peuvent consulter le menu de l'offrande ou l'heure exacte de la messe sans dépendre des rumeurs du voisinage. Certains vétérans assurent qu'avant, ils se guidaient à l'odeur du mojo et au son des cloches, mais admettent que le GPS évite les disputes sur le point de savoir si le bon chemin est celui de gauche ou celui du ravin. Au moins, personne ne finira à la plage par erreur.