Le leader de l'équipe Movistar, Enric Mas, s'est montré optimiste avant la 109e édition du Giro d'Italia, qui débute le 8 mai en Bulgarie et se termine à Rome. Mas a souligné le potentiel de son coéquipier vénézuélien Orluis Aular, assurant qu'il peut gagner des étapes et qu'ensemble, ils se battront pour une place sur le podium final. L'équipe espagnole affine sa stratégie pour la corsa rosa.
Données et puissance : l'atout d'Aular dans les arrivées massives 🚴
Orluis Aular apporte un profil de sprinteur résistant, idéal pour les étapes plates et vallonnées du Giro. Sa capacité à maintenir une cadence élevée dans les derniers kilomètres, combinée à l'expérience de Mas en montagne, offre à Movistar un double front offensif. L'équipe a travaillé sur l'aérodynamisme de ses vélos Canyon et sur la logistique du ravitaillement pour éviter les coupures qui décident souvent de la course dans les sprints massifs.
L'optimisme de Mas : même le vent bulgare n'enlève pas son sourire 😄
Mas affirme qu'Aular peut gagner des étapes, ce qui, traduit dans le langage cycliste, signifie que le Vénézuélien devra sprinter comme s'il avait un frelon dans son maillot. Nous verrons si l'optimisme du natif d'Artà résiste à la première côte de troisième catégorie ou si, comme c'est souvent le cas, le Giro le ramène à la réalité avec une crevaison à 20 km de l'arrivée. En attendant, les supporters sourient : c'est toujours amusant de voir une équipe espagnole s'enthousiasmer avant que la montagne ne parle.