Chaque été, c'est la même histoire. En mai, quand la chaleur commence à pointer le bout de son nez, les ventilateurs portables s'envolent des magasins. Les gens les achètent comme s'ils étaient la solution ultime à la canicule. Mais juillet arrive, avec la vraie chaleur, et ces mêmes appareils s'accumulent sur les étals en solde. Personne n'en veut. Qu'est-ce qui cloche dans cette équation saisonnière ? 🌡️
La technologie de la batterie ne tient pas la route en pleine canicule 🔋
La plupart des ventilateurs portables utilisent des cellules lithium-ion standard, avec des capacités de 2000 à 5000 mAh. En mai, avec des températures de 25 degrés, une charge dure trois ou quatre heures à vitesse moyenne. En juillet, avec 38 degrés à l'ombre, la batterie se dégrade quinze pour cent plus vite et le moteur travaille en force pour déplacer de l'air chaud. Le résultat est une demi-heure d'autonomie en moins. Les fabricants ne conçoivent pas ces appareils en pensant à des vagues de chaleur réelles. Le ventilateur se transforme en un radiateur de bureau qui sonne comme un drone.
Le ventilateur à main, cet ami qui t'abandonne à l'heure de pointe 😅
C'est comme ce pote qui promet de t'aider à déménager mais qui a de la fièvre le jour J. Le ventilateur portable fonctionne à merveille au bureau avec la climatisation. Mais dans la file d'attente du supermarché à trois heures de l'après-midi, il décide que sa mission est de te chauffer la main et de te rappeler que tu n'as pas acheté le modèle à piles. Le pire, c'est que le bruit qu'il fait convainc tout le monde que tu utilises un sèche-cheveux miniature. Pour juillet, mieux vaut un éventail de toujours ou une douche froide.