Lhorreur portoricaine trouve sa pulpe littéraire avec les Neo-Pulps

13 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Le genre de l'horreur à Porto Rico grandit à partir d'un créneau petit mais passionné. Auteurs, cinéastes et artistes explorent la peur avec une identité locale. Dans cette scène émerge Neo-Pulps! Publishing, une initiative de Melanie Ramos (Melevill the Demonatrix) et de son partenaire, qui misent sur une narration pulp avec une saveur insulaire.

Une couverture de magazine pulp portoricain : une gargouille caribéenne sur des ruines coloniales, avec un livre ouvert émettant une lumière néon rouge et verte.

Du folklore numérique à l'imprimerie : le processus de production 👻

Neo-Pulps! combine des outils numériques d'auto-édition avec l'impression à la demande. Ils utilisent des logiciels de conception comme Affinity Publisher pour mettre en page textes et illustrations, et des plateformes comme Draft2Digital pour la distribution mondiale. La production locale s'appuie sur des imprimeries de l'île qui travaillent avec des papiers recyclés, réduisant ainsi les coûts. Le tirage initial, entre 50 et 200 exemplaires, permet de tester le marché sans gros risques financiers.

Vendre des frissons sur l'île : un business de niche, une passion de masse 🎃

Vendre de l'horreur sur une île où le soleil brille 11 mois par an a son charme. Neo-Pulps! rivalise avec la plage et le mofongo comme options de loisirs. Mais si vous arrivez à faire en sorte que quelqu'un préfère lire sur une ciguapa psychotique plutôt que d'aller à la côte, vous avez déjà gagné. Le marché est petit, mais les lecteurs d'horreur locale sont loyaux comme une malédiction vaudou.