Le PP de Séville a retiré la plainte qu'il avait déposée devant la Commission électorale contre un festival du Carnaval de Cadix célébré à Alcalá de Guadaíra. La plainte initiale accusait les coplas de contenir un contenu politique qui violait la neutralité électorale en période de campagne. Après avoir reconsidéré la situation, le parti a décidé de faire marche arrière et d'annuler la réclamation.
La technologie de la satire : des algorithmes qui ne comprennent pas la censure 🤖
Les coplas de carnaval, en tant que forme d'expression orale, bénéficient de systèmes d'amplification sonore et d'édition numérique qui permettent leur diffusion sur les réseaux. Cependant, aucun filtre algorithmique actuel ne peut détecter avec précision la satire politique dans des paroles improvisées. La décision du PP montre que, même avec des outils de modération avancés, distinguer la critique humoristique de la propagande électorale reste un défi technique non résolu.
Le Carnaval gagne haut la main : ni plainte ni penalty ⚽
Finalement, le PP a compris que s'en prendre aux chirigotas, c'est comme vouloir arrêter un but avec un gardien de water-polo : mission impossible. Les coplas, plus acérées qu'un couteau à jambon, ont poursuivi leur course pendant que les politiciens apprenaient qu'au Carnaval, même les plaintes se déguisent en farce. Heureusement qu'ils ont retiré la plainte, sinon ils auraient dû chanter le prochain pasodoble.