La technologie 3D n'est pas réservée aux ingénieurs ou aux designers. Un médecin généraliste peut l'utiliser pour créer des modèles anatomiques à partir de scanners de patients. Par exemple, en détectant une tumeur, il imprime une réplique exacte pour planifier la chirurgie ou expliquer le cas au patient. Des logiciels comme 3D Slicer ou InVesalius permettent de traiter les images médicales et de les exporter pour impression.
Logiciels clés et flux de travail en clinique 🩺
Le processus commence par un scanner ou une IRM au format DICOM. Avec 3D Slicer, on segmente les structures (os, organes) et on génère un modèle 3D en STL. Ensuite, Meshmixer ou Blender nettoient la géométrie pour l'impression. Des imprimantes FDM avec des filaments PLA sont suffisantes pour un usage clinique de base. Le médecin obtient un objet tangible qui améliore la communication avec le patient et réduit les erreurs de diagnostic.
Quand le docteur devient un bricoleur de l'impression 🖨️
Bien sûr, désormais le médecin généraliste ne prescrit pas seulement du paracétamol, mais il calibre aussi le plateau de son imprimante 3D tout en discutant si la tumeur ressemble plus à une aubergine ou à une pomme de terre. Et si le patient demande pourquoi la réplique a des rayures, on répond avec sérieux : c'est la texture du PLA, pas une métastase. Au moins, la consultation se termine par un souvenir anatomique en guise de souvenir.