Le drame du millionnaire triste qui ne sait que faire de sa vie

26 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Vinay Hiremath, cofondateur de Loom, a vendu son entreprise pour 975 millions de dollars et a empoché 60 millions. Mais au lieu de vivre heureux, il avoue que l'argent ne lui a donné ni but ni satisfaction. Il a voyagé, cherché des projets, rompu sa relation, et demande désormais des idées en public sur quoi faire. Une histoire qui montre que la richesse matérielle ne comble pas le vide existentiel, même s'il est facile de le dire quand on a de l'argent à revendre.

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Le dilemme du succès tech : quand le code ne suffit plus 🧠

Dans le monde du développement, beaucoup poursuivent le succès comme objectif final. Hiremath a fait évoluer Loom jusqu'à le rendre rentable, mais en atteignant le sommet, il a découvert que le produit n'était pas le problème. La solitude du fondateur qui a tout est un schéma récurrent dans la Silicon Valley. Sans feuille de route personnelle, l'argent devient une pile sans but. La leçon technique ici est qu'optimiser pour la liquidité sans planifier l'après génère un crash émotionnel difficile à déboguer.

Pauvre millionnaire, il demande maintenant des idées sur Twitter 😅

Autrement dit, un type avec 60 millions à la banque ne sait pas quoi faire et demande sur les réseaux sociaux. Pendant ce temps, le reste du monde essaie de payer le loyer et hésite entre acheter du lait ou payer l'électricité. Sûr qu'une âme charitable lui suggérera de donner le fric et de se mettre à travailler comme livreur Glovo pour trouver un but. Ou de s'acheter un yacht et de pleurer sur le pont. Le capitalisme est si généreux qu'il finance même des crises existentielles de luxe.