Dresde met un frein aux locations touristiques pour sauver la location

15 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

La ville allemande de Dresde prévoit de restreindre la location temporaire de logements aux touristes. L'adjoint à la construction, Kühn (Verts), estime que cette mesure pourrait réactiver environ 700 logements pour la location à long terme. La réglementation exclut les espaces commerciaux déjà classés comme tels. L'initiative vise à alléger la pression sur un marché immobilier tendu par la rentabilité supérieure de la location touristique.

Façade d'immeuble à Dresde en transformation, ouvriers du bâtiment retirant la signalétique de location touristique et installant des documents de contrat de location à long terme, l'élu municipal Kühn pointant une carte numérique de la ville montrant 700 logements réactivés, espaces commerciaux exclus marqués en bleu, visualisation architecturale photoréaliste, lumière du jour ensoleillée, échafaudages avec outils, bloc-notes avec règlementation du logement, métaphore du manomètre montrant la baisse de stress du marché locatif, scène cinématographique d'urbanisme, texture de brique détaillée, jeu d'ombres des arbres

L'algorithme qui cartographie la pénurie de logements 🏘️

Pour appliquer la réglementation, il est prévu d'utiliser des outils d'analyse de données urbaines croisant les registres des licences touristiques avec les recensements des habitants. Les systèmes SIG (Systèmes d'Information Géographique) permettront d'identifier les zones à forte concentration de logements vacants et à faible offre de location traditionnelle. L'objectif est de prioriser les quartiers où la pression touristique réduit la disponibilité pour les résidents. Cette technologie est déjà utilisée dans des villes comme Barcelone ou Amsterdam pour détecter les irrégularités et planifier les politiques de logement.

Le propriétaire pleure, mais avec des billets de 500 💸

Les propriétaires de logements touristiques soutiennent que la mesure porte atteinte à leur liberté d'entreprise. Ce qu'ils ne disent pas, c'est que leur liberté repose sur la facturation de 150 euros la nuit pour un studio qu'ils louaient auparavant 600 euros par mois. Ils devront désormais choisir entre pleurer la perte de revenus ou accepter un contrat traditionnel. Que personne ne s'inquiète : ils trouveront sûrement du réconfort dans les 700 logements qui reviendront sur le marché résidentiel.