Tirs au Sénat philippin suite au mandat darrêt contre lancien chef de la police

13 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Mercredi, de multiples coups de feu ont secoué le Sénat des Philippines au milieu des tensions liées à l'arrestation imminente du sénateur Ronald Bato dela Rosa. Plus de dix soldats armés sont entrés dans le complexe, bien que l'origine des tirs soit inconnue. Dela Rosa, accusé par la CPI de crimes contre l'humanité pendant la guerre contre la drogue, s'est retranché dans son bureau et demande un soutien militaire pour éviter son transfert à La Haye.

Sénat philippin en chaos ; des soldats armés font irruption sous les tirs et la tension suite à l'arrestation de l'ancien chef de la police.

Systèmes de sécurité et de surveillance en crise institutionnelle 🛡️

L'incident révèle des failles dans les protocoles de sécurité de l'enceinte législative. Les caméras de surveillance n'ont pas réussi à identifier l'auteur des tirs, et le système de contrôle d'accès a permis l'entrée d'une dizaine de soldats sans coordination préalable. Dans un contexte de forte tension, l'absence d'un système d'alerte précoce et de communication entre les forces militaires et policières met en évidence des vulnérabilités techniques qui pourraient se reproduire dans des situations similaires.

Bato demande des renforts : l'application de blocage humain 📱

Pendant que la CPI attend à La Haye avec son café prêt, Dela Rosa a activé son propre réseau de sécurité : d'anciens élèves de l'Académie militaire et des militaires à la retraite. Son plan semble tout droit sorti d'un tutoriel YouTube : blocage humain façon bouchon de circulation. Si la CPI veut l'arrêter, elle devra contourner une file de généraux à la retraite qui ont juré de le protéger. Au moins, le mandat d'arrêt a déjà son propre reality show.