Jour final du procès pour la mort dune nonagénaire électrocutée par un Taser

15 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Le tribunal de Queanbeyan a clos l'enquête sur la mort de Clare Nowland, 95 ans, survenue en 2023 dans une maison de retraite de Cooma. La fille de la victime, Jenny Jordan, a déclaré que la famille continue de digérer les circonstances tragiques du décès, provoqué par une décharge de Taser de l'ex-officier Kristian White, condamné pour homicide involontaire en 2024. La scène a duré moins de trois minutes.

Un tribunal avec un banc vide, un fauteuil roulant et un Taser sur la table, symbolisant le jugement final.

Taser : technologie de contrôle qui échoue en marge ⚡

Le dispositif Taser X26P utilisé dans l'incident délivre une décharge de 50 000 volts à faible courant, conçue pour incapaciter temporairement un sujet. Cependant, son utilisation chez les personnes âgées ou fragiles peut provoquer des arrêts cardiaques ou des fractures. Les manuels policiers mettent en garde contre les risques chez les personnes âgées, mais n'interdisent pas son emploi. Kristian White a activé l'arme lors d'une légère bousculade, selon les témoignages d'experts. L'affaire relance le débat sur les protocoles et la formation à l'utilisation de la force non létale.

Le Taser : désormais aussi pour accélérer les héritages 💀

Si Mme Nowland avait su qu'un Taser pouvait régler sa pension en trois minutes, elle aurait peut-être demandé un rendez-vous. La technologie avance : avant, il fallait des années pour toucher une assurance-vie, maintenant un policier vous la gère en moins de temps qu'un café. Certes, la procédure inclut un procès pour homicide involontaire, mais au moins la paperasse est rapide. La famille espère qu'à l'avenir, les agents demanderont l'âge avant d'appuyer sur la gâchette.