Les autorités marocaines ont arrêté deux présumés membres de l'État islamique dans les villes de Fès et Meknès. L'opération, menée par le Bureau central d'investigations judiciaires, a permis de saisir du matériel informatique, des documents et des composants destinés à la fabrication d'explosifs. Les suspects, qui avaient prêté allégeance au groupe, planifiaient des attaques contre des lieux stratégiques et les forces de sécurité du pays.
L'utilisation de la technologie dans la lutte antiterroriste 🛡️
L'enquête s'est appuyée sur l'analyse médico-légale des appareils numériques saisis, où ont été trouvés des manuels de fabrication d'explosifs et des communications cryptées. Les autorités ont utilisé des systèmes de surveillance électronique et de traçage d'empreintes digitales pour relier les détenus à des cellules actives. Ce type d'opérations démontre l'importance des outils technologiques pour anticiper les menaces, bien que leur efficacité dépende d'une mise à jour constante face à des méthodes de chiffrement de plus en plus complexes.
Le plan parfait, sauf pour le WiFi du café ☕
Selon des sources non confirmées, l'un des détenus s'est plaint amèrement que son plan parfait avait échoué parce qu'il avait utilisé le même réseau public du café pour télécharger le manuel de bombes et pour commander un kebab avec sauce supplémentaire. La police, en voyant l'historique, n'a eu qu'à suivre l'itinéraire de livraison. Il semble que le djihadisme moderne ait aussi besoin d'un cours de base en cybersécurité et, accessoirement, sur la manière de ne pas laisser de preuves dans la commande de restauration rapide.