Deux djihadistes arrêtés au Maroc avec des projets dattentat

16 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Les autorités marocaines ont arrêté deux présumés membres de l'État islamique dans les villes de Fès et Meknès. L'opération, menée par le Bureau central d'investigations judiciaires, a permis de saisir du matériel informatique, des documents et des composants destinés à la fabrication d'explosifs. Les suspects, qui avaient prêté allégeance au groupe, planifiaient des attaques contre des lieux stratégiques et les forces de sécurité du pays.

Raids antiterroristes marocains à l'aube à Fès, deux suspects menottés par des agents en civil, ordinateur portable saisi affichant une fenêtre de chat cryptée de l'EI, composants chimiques pour explosifs étalés sur une table métallique, circuits imprimés et fils de détonateur visibles, lampes tactiles éclairant la scène, style cinématographique photoréaliste, ombres dramatiques des gilets pare-balles, fond d'appartement urbain aux rideaux tirés, esthétique de documentation technique médico-légale, éclairage à fort contraste sur les preuves numériques

L'utilisation de la technologie dans la lutte antiterroriste 🛡️

L'enquête s'est appuyée sur l'analyse médico-légale des appareils numériques saisis, où ont été trouvés des manuels de fabrication d'explosifs et des communications cryptées. Les autorités ont utilisé des systèmes de surveillance électronique et de traçage d'empreintes digitales pour relier les détenus à des cellules actives. Ce type d'opérations démontre l'importance des outils technologiques pour anticiper les menaces, bien que leur efficacité dépende d'une mise à jour constante face à des méthodes de chiffrement de plus en plus complexes.

Le plan parfait, sauf pour le WiFi du café ☕

Selon des sources non confirmées, l'un des détenus s'est plaint amèrement que son plan parfait avait échoué parce qu'il avait utilisé le même réseau public du café pour télécharger le manuel de bombes et pour commander un kebab avec sauce supplémentaire. La police, en voyant l'historique, n'a eu qu'à suivre l'itinéraire de livraison. Il semble que le djihadisme moderne ait aussi besoin d'un cours de base en cybersécurité et, accessoirement, sur la manière de ne pas laisser de preuves dans la commande de restauration rapide.