Delcy Rodríguez demande de ne pas craindre un Venezuela sans sanctions

29 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodríguez, a demandé à la communauté internationale de cesser de craindre un pays sans sanctions, assurant que les Vénézuéliens sont amicaux et coopératifs. Cela fait suite à l'allègement partiel des restrictions par les États-Unis, qui autorise des conseils sur la dette, tandis que le gouvernement cherche une levée totale. Pour les citoyens, cela représente un espoir d'améliorer l'économie et l'accès aux biens de première nécessité.

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Le dilemme technologique de relancer l'économie sans sanctions 🖥️

Une levée totale des sanctions impliquerait la réactivation des systèmes financiers internationaux et des plateformes de paiement, actuellement bloqués. Le Venezuela aurait besoin de reconnecter ses serveurs bancaires aux réseaux mondiaux comme SWIFT et de mettre à jour des protocoles de sécurité numérique obsolètes après des années d'isolement. L'accès à la technologie de pointe pour l'industrie pétrolière et l'importation de pièces détachées pour les infrastructures critiques dépendraient également d'accords techniques nécessitant des certifications internationales, un processus qui prendrait des mois même avec une volonté politique.

Des voisins amicaux, mais avec le frigo vide 🍽️

Delcy dit de ne pas craindre les Vénézuéliens, et elle a raison : la seule vraie peur est d'ouvrir le frigo et de n'y trouver qu'un citron sec et une arepa de trois jours. Si les sanctions disparaissent, peut-être pourrons-nous même payer le pain sans vendre un rein. Mais en attendant, nous restons le pays le plus amical du monde : nous sourions en faisant la queue pour l'essence et nous applaudissons quand internet fonctionne plus de dix minutes d'affilée.