Dark Horse ferme ses magasins, se concentre sur les jeux vidéo

23 May 2026 Publié | Traduit de l'espagnol

Dark Horse ferme trois magasins Things From Another World en Oregon et en Californie. Cette décision s'inscrit dans le cadre d'une restructuration de sa société mère Fellowship Entertainment, qui cherche à moderniser l'entreprise. Le nouveau plan donne la priorité aux divisions divertissement et jeux vidéo, abandonnant le commerce physique de détail dans le cadre d'un changement stratégique au sein de l'organisation.

Three retail storefronts with closed signs and locked metal gates, shelves being emptied into cardboard boxes, a forklift moving pallets of graphic novels toward a delivery truck, while in the background a glowing computer monitor displays a 3D game development engine showing a fantasy character model, stacks of video game discs and hard drives on a desk, dramatic side lighting casting long shadows, photorealistic cinematic interior, dust particles in the air, transition from physical retail to digital entertainment, moody blue and orange color contrast, technical illustration style.

Fellowship Entertainment mise sur le développement numérique 🎮

La réorganisation de Fellowship Entertainment pousse Dark Horse vers un modèle centré sur les licences numériques et les jeux vidéo. On s'attend à ce que l'entreprise optimise ses ressources en matière de propriété intellectuelle, abandonnant la distribution physique. Ce mouvement reflète une tendance du secteur : réduire les coûts opérationnels dans le commerce de détail pour investir dans des plateformes interactives et du contenu transmédia, bien que la fermeture des magasins laisse les collectionneurs sans leur point de vente habituel.

Adieu aux magasins, bonjour aux jeux de société 🎲

Il semble que Dark Horse préfère vendre des sabres laser numériques plutôt que des t-shirts Hellboy. Les collectionneurs de l'Oregon devront chercher leurs bandes dessinées ailleurs, tandis que l'entreprise se lance dans le développement de jeux vidéo. Au moins, les licenciements seront plus supportables si les employés se consolent en pensant qu'ils pourront désormais acheter leurs figurines en ligne, avec une livraison lente et sans le charme d'un magasin physique.