Le ministère de la Culture a publié au BOE l'appel à candidatures du Prix Miguel de Cervantes pour 2026, qui récompense la carrière d'un auteur ayant enrichi l'héritage littéraire hispanique. Le prix est doté de 125 000 euros. Parmi les conditions, le prix ne peut être divisé, déclaré nul ni attribué à titre posthume, bien que les droits de succession soient respectés si le lauréat décède après la décision du jury.
La gestion numérique des candidatures et la décision du jury 📜
Le processus de nomination et d'évaluation s'appuie sur les plateformes numériques du ministère pour gérer les propositions des académies et des entités culturelles. Le jury, composé de figures du monde littéraire et académique, utilisera des systèmes de vote électronique pour garantir la traçabilité de la décision. La notification officielle sera effectuée via le guichet électronique, et le paiement du prix sera effectué par virement bancaire, conformément aux délais fixés dans l'appel à candidatures.
Le prix qui ne peut être divisé ni déclaré nul 💀
La règle est claire : le Cervantes ne se partage pas, ne s'annule pas et ne se donne pas aux défunts. Mais si le lauréat décède après la décision, les héritiers peuvent encaisser. Autrement dit, le prix voyage dans le temps mais ne se répartit pas de son vivant. Une sorte d'héritage littéraire avec une plus-value de 125 000 euros. Heureusement que le BOE le précise, car sinon, un écrivain pourrait tenter de le diviser en parts comme un appartement en location.