Le président Rodrigo Paz a lancé un ultimatum aux syndicats, aux paysans et aux mouvements sociaux qui maintiennent des protestations et des blocages depuis 27 jours. Il les a invités une dernière fois au dialogue et a averti que, s'ils ne négocient pas, il décrètera l'état d'urgence et intensifiera le conflit avec un possible envoi de militaires. Les protestations ont éclaté après la suppression des subventions aux carburants, qui a entraîné une augmentation des prix de 90%, ajoutée à de l'essence contaminée et à une loi facilitant la concentration des terres. Le conflit a fait au moins quatre morts et des blocages qui provoquent une pénurie de carburant, de médicaments et de nourriture, en particulier à La Paz et El Alto.
La technologie comme outil de surveillance dans les zones de conflit 🛰️
Dans des contextes de blocages et de pénuries, l'utilisation de drones de surveillance et de systèmes de communication par satellite devient essentielle pour évaluer l'état des routes et la distribution des ressources. Les autorités pourraient utiliser des images en temps réel pour identifier les points chauds des protestations et coordonner des corridors humanitaires. Cependant, le manque d'infrastructure numérique dans les zones rurales limite l'efficacité de ces outils, laissant des communautés entières sans accès à des informations vitales pendant la crise.
Le dialogue comme appli que personne ne veut mettre à jour 📱
Le président Paz insiste pour inviter au dialogue comme quelqu'un qui propose une mise à jour logicielle que personne ne télécharge. Les syndicats, de leur côté, préfèrent maintenir leur version de protestation avec des blocages et des coupures de route, qui, bien que sans correctifs de sécurité, leur donne au moins des résultats immédiats. Pendant ce temps, les citoyens ordinaires, sans accès à l'appli du dialogue ni à l'essence, se demandent si la prochaine mise à jour sera militaire ou s'il y aura un mode hors ligne pour survivre.