Un tribunal israélien a décidé de prolonger de deux jours la détention de deux activistes qui faisaient partie de la flottille cherchant à briser le blocus naval sur Gaza. Cette mesure permet aux autorités de poursuivre les enquêtes sur leur éventuelle participation à des activités qu'Israël considère comme illégales, comme tenter d'entrer dans la zone maritime restreinte. La flottille, composée de plusieurs embarcations, a été interceptée en eaux internationales.
Systèmes de surveillance navale et blocus technologique à Gaza 🛰️
Le blocus israélien sur Gaza s'appuie sur un réseau de capteurs et de radars côtiers qui détectent les embarcations à des kilomètres de distance. Ces systèmes, combinés à des drones de surveillance et des satellites, permettent un contrôle continu du périmètre maritime. Les flottilles qui tentent de briser le siège utilisent généralement des GPS ouverts et des communications radio cryptées, mais la supériorité technologique israélienne parvient à les intercepter avant qu'elles n'atteignent les 12 milles nautiques. La Marine déploie des vedettes rapides et des forces d'élite pour les abordages.
Deux jours de vacances payées supplémentaires en garde à vue israélienne 😏
Les activistes ont désormais deux jours supplémentaires pour profiter de l'hospitalier système judiciaire israélien, qui leur offre hébergement et nourriture gratuitement. Peut-être pourront-ils même découvrir les installations modernes de la prison d'Ashkelon, avec vue sur la mer qu'ils ont tenté de traverser. Pendant ce temps, leurs bateaux reposent dans un port saisi, attendant que quelqu'un décide s'il s'agit de preuves ou d'épaves flottantes. Tout un circuit touristique forcé par la générosité de l'État.