L'entreprise chargée des travaux de la SE-20 à Séville a présenté une réclamation de 480 000 euros à l'administration en guise d'indemnisation pour l'arrêt des travaux. La société de construction allègue que les retards administratifs et les problèmes techniques ont généré des pertes significatives, incluant les coûts de personnel, de machinerie et de matériaux immobilisés. L'administration n'a pas encore donné de réponse officielle.
Impact technique de la paralysie sur les infrastructures routières 🚧
La suspension de la SE-20 affecte directement la planification d'une voie qui relie des points clés de l'aire métropolitaine de Séville. D'un point de vue technique, l'inactivité prolongée provoque une détérioration des matériaux déjà stockés, comme les granulats et les préfabriqués, et oblige à reprogrammer l'utilisation de machinerie spécialisée. De plus, les études géotechniques antérieures perdent leur validité, ce qui peut nécessiter de nouvelles prospections. Le manque d'avancement retarde la solution des problèmes de circulation que la voie était censée atténuer.
L'art de facturer pour ne rien faire 💰
Pendant que la SE-20 reste un terrain vague de luxe, l'entreprise de construction a découvert que l'inactivité peut aussi être rentable si elle est bien facturée. 480 000 euros pour voir pousser les mauvaises herbes entre les machines à l'arrêt, ce n'est pas mal, même si les conducteurs coincés dans les embouteillages préféreraient sans doute que cet argent soit investi pour terminer les travaux. Au moins, l'administration a tout le temps d'étudier la réclamation pendant que les riverains continuent d'attendre.