La technologie 3D arrive à l'entrepôt pour améliorer le travail du cariste. Il ne s'agit plus seulement de manipuler le transpalette ; il est désormais possible de concevoir et de fabriquer des pièces de rechange, des protecteurs de fourches ou des supports pour scanners. Un exemple clair : imprimer une fourche en nylon de rechange pour éviter les arrêts lors du chargement des palettes. Programmes nécessaires : Fusion 360 pour la modélisation et Cura pour le laminage.
Pièces sur mesure et simulation de charges 🛠️
Avec des logiciels comme SolidWorks ou Blender, le cariste peut concevoir des accessoires spécifiques : des butées en caoutchouc pour stabiliser les marchandises, des poignées ergonomiques pour le volant ou des protecteurs pour éviter les dommages aux étagères. La simulation par éléments finis permet de tester la résistance de ces pièces avant de les imprimer en PETG ou ABS. Cela réduit les temps d'arrêt et les coûts d'entrepôt, en éliminant la dépendance vis-à-vis des fournisseurs externes pour les petites pièces.
Adieu le ruban adhésif américain et le fil de fer 🚫
Enfin, le cariste peut mettre au placard ces bricolages minables avec des colliers de serrage et du ruban d'emballage. Maintenant, si la poignée de la porte se casse, tu en imprimes une nouvelle en PLA pendant que tu prends un café. Attention, n'essaie pas d'imprimer une palette entière ou ton chef te dira que l'imprimante n'est pas une usine IKEA. Au moins, quand le chariot fera un bruit de pièce desserrée, tu sauras que c'est à cause du filament et non du moteur.