Avec la sortie imminente de Disclosure Day, il convient de revoir deux films qui en anticipent l'essence. The Age of Disclosure (2025) expose la dissimulation gouvernementale de la vie extraterrestre sous un angle documentaire, sans action. D'autre part, Species (1995) aborde le même thème sous l'angle de l'horreur biologique. Tous deux offrent des pistes scénaristiques et tonales pour apprécier le nouveau film de Spielberg.
L'évolution technique du récit extraterrestre au cinéma 🎬
The Age of Disclosure utilise des témoignages réels et des documents classifiés pour construire son récit, s'appuyant sur un montage sec et sans effets numériques. Dans Species, le développement technique s'est concentré sur les effets pratiques des créatures créées par Stan Winston, qui ont doté l'hybride alien d'une physicalité troublante. Les deux films, depuis des pôles opposés, démontrent que le facteur humain ou le maquillage peuvent être plus efficaces que la pyrotechnie numérique pour générer de la crédibilité.
Spoiler : les aliens ne veulent toujours pas nous parler 👽
Si tu t'attends à ce que dans Disclosure Day les extraterrestres descendent de l'ovni pour commander un café, il vaut mieux revoir tes attentes. The Age of Disclosure te laisse avec le doute existentiel habituel, et Species te rappelle que, si tu crées un hybride alien dans ton laboratoire, il y a de fortes chances qu'il finisse par démolir le mobilier. Au final, l'humanité ne sait toujours pas s'il faut appeler l'armée ou un plombier.