Call of Duty: Black Ops 6 revient en force avec l'IW Engine, promettant un réalisme militaire plus dense qu'un briefing de 5 heures du matin. L'équipe a travaillé avec Maya, ZBrush et Houdini pour affiner les animations et les particules. N'attendez pas de révolutions, mais une évolution solide dans la fidélité visuelle, avec des explosions qui semblent tout droit sorties d'un manuel tactique.
Les coulisses techniques : particules et modélisation dans Houdini 🛠️
L'IW Engine s'appuie sur Houdini pour gérer les effets de particules à haute densité, comme les éclats d'obus et la fumée. Maya et ZBrush sont utilisés pour la modélisation des armes et des personnages, visant une finition plus organique des textures. Les animations recherchent la fluidité, bien que le saut graphique par rapport aux épisodes précédents soit progressif. L'accent est mis sur l'optimisation pour maintenir 60 fps stables, même avec le chaos visuel des particules.
Le drame du réalisme : transpirer en numérique n'a jamais été aussi cher 💧
Maintenant, avec autant de détails, vous pourrez voir la sueur virtuelle sur le front de votre opérateur pendant que vous courez vers votre 50e mort. Bien sûr, le réalisme n'inclut pas l'odeur de pizza froide de votre chambre ni le son de votre mère demandant si vous avez mangé. Au moins, les particules de fumée seront si denses que vous pourrez blâmer le brouillard numérique pour vos échecs.