Des dizaines de milliers de manifestants, menés par des étudiants, ont envahi la place centrale de Belgrade. Ils accusent le président Aleksandar Vucic et son gouvernement de corruption et d'abus de pouvoir. Les protestations, qui durent déjà depuis un an et demi, exigent des élections anticipées et la démission du dirigeant. La tension politique en Serbie atteint un point critique.
Comment la technologie décentralisée pourrait contourner la censure d'État 🛡️
Dans un scénario de pression gouvernementale, des outils comme les réseaux maillés et les applications de messagerie chiffrée (Signal, Telegram) permettent aux organisateurs de se coordonner sans dépendre de serveurs centralisés. La blockchain offre des registres immuables pour les audits des fonds publics. Cependant, l'adoption de ces solutions nécessite une alphabétisation numérique encore rare parmi la population majoritaire.
Le manuel du politicien : corruption, promesses et un drone en cadeau 🤖
Alors que les étudiants exigent des démissions, Vucic prépare probablement un discours avec des promesses de transparence. Peut-être annoncera-t-il une application pour dénoncer la corruption, comme si le problème était de code et non de volonté. La seule chose qui pourrait démissionner plus vite que son gouvernement, c'est la batterie de son téléphone lors d'un meeting. Ironies de la politique balkanique.